Qui d’entre nous, du moins ceux qui s’intéressent au concept d’économie sociale, n’a pas entendu parlé des coopératives ? Savons nous vraiment de quoi il s’agit ? Ou d’une autre manière, savons-nous combien nous aurions à perdre si nous ignorons la formule coopérative pour résoudre l’équation du développement dans notre pays ? En effet, les performances atteintes par les coopératives dans certains coins du globe laisse pâlir les grandes firmes multinationales ; et pourtant, il s’agit d’entreprises à but non lucratif !!! C’est fou n’est-ce pas ? Me direz-vous, comment est-ce possible pour une coopérative de concurrencer Danone ou Nestlé sans faire du profit ! Eh bien c’est simple : grâce à un système de ristourne propre aux coopératives que l’on ne retrouve pas dans les autres formes d’entreprises. Mais avant d’aller trop loin, essayons de comprendre pourquoi « la sauce coopérative » n’arrive toujours pas à prendre au Maroc dans les mêmes proportions que connaissent d’autre pays émergents comme la Malaisie, la Brésil ou plus proche encore de chez nous, dans le pays basque espagnol (l’expérience du complexe coopératif mondragon est très significative à cet effet). Pourquoi donc n’existe-il pas de mouvement coopératif véritable comme il existe un mouvement associatif de plus en plus important ?!
Coopérative TAYMATE
Coopérative agricole de créer en 2008 par des femmes de Timoulilt
samedi 12 janvier 2013
mercredi 8 août 2012
mardi 27 mars 2012
Coopérative TAYMATE
Pour ce qui est de l’agriculture, c’est un secteur traditionnel à dominante vivrière majoritaire. Elle regroupe 80% des activités de la population active rurale. Elle est fortement dépendante du climat et la production peut varier très fortement d’une année à l’autre. Les circuits de commercialisation des produits agricoles sont multiples, mais on note un manque de valorisation des produits et l’intervention de nombreux intermédiaires. Les produits des petits exploitants sont particulièrement sous valorisés.
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